Fabrique Ton/Ta

5 cycles d’ateliers à venir en juillet-août 2022 :

  • Sérigraphie du 5 au 9 juillet au 80 rue Stephenson
  • Création sonore et radio du 19 au 23 juillet au 51-55 rue de La Chapelle
  • Scénographie / peinture du 15 au 19 août au 51-55 rue de La Chapelle
  • Couture / teinture végétale du 22 au 26 août au 154 -160 rue des Poissonniers
  • Mosaïque du 23 au 27 août au 51-55 rue de La Chapelle

Chaque atelier se déroule sur 5 séances de 3h chacune.

Kino Club #97

Le dernier Kino Club avant les grandes vacances et la prochaine rentrée scolaire sera une carte blanche à Yves-Marie Mahé (1) !

Rendez-vous au Shakirail ce dimanche 19 juin pour 19h00 (ouverture des portes). La séance débutera à 19h30.

Entrée : Prix Libre

Le Shakirail : 72 rue Riquet, 75018 Paris,
Métro : La Chapelle (ligne 2), Marx Dormoy (ligne 12), Riquet (ligne 7)

Mode d’emploi pour passer une soirée d’enfer (ou plutôt en enfer) par Yves-Marie Mahé :

« Tout d’abord, il s’agira de s’échauffer en partageant des bières dans un rade quelconque avant d’y improviser une danse (Le café des Jules). On pourra ensuite, au choix, organiser un repas entre gens délicats qui vont tout saloper (Le banquet) ou mettre des inconnus dans une pièce exigüe que l’on remplit jusqu’à la gueule (Tango). Des jeunes filles de bonne famille pourront / devront s’y faire partouzer (Les veuves de 15 ans), avec ou sans leur consentement (Les lois de l’attraction). On y organisera des concours de claques occasionnels (Croque la vie) qui deviendront règles (Hoi Polloi). A l’occasion, l’on y croisera également des dragueurs kamikazes (Sexy Boys), des oncles phallocrates (Et la tendresse ?… Bordel !), des psychopathes rigolards (Menuet), l’artiste contemporain bourré Sigmar Polke (Le beau Sigmar). L’hôte pourra vous arroser de vin (Une baleine qui avait mal aux dents) ou vous encourager à la destruction de son gîte (Les Tricheurs). À moins que des intrus ne s’en chargent (L’incruste). Autre programme, on pourra également inviter, un soir d’élections, plusieurs couples pour fêter la victoire espérée du parti progressiste (Don’s party). Pour une soirée réussie qui réunit tout cela, on peut donc aller au Shakirail le dimanche 19 juin. » (Y.-M.M)

(1) Yves-Marie Mahé a réalisé plus de 80 films expérimentaux et documentaires auto-produits.
Activiste également, il participe à de nombreux projets collectifs (L’Etna, Light Cone, le collectif Négatif, le CJC, l’occupation du Cinéma La Clef par Home Cinéma, La Loupe…).
Il a réalisé en outre des documentaires radio pour France Culture et Arte Radio sur les liens entre culture et politique et participe régulièrement à l’émission « Les Oreilles Libres » sur Radio Libertaire. Actuellement, Yves-Marie Mahé termine son 1er documentaire « produit » qui, à la rentrée prochaine, sortira dans les salles et sera diffusé à la télé.

Le Shak punkise la fête de la musique

Cette année la fête de la musique c’est un mardi. Alors au Shakirail on c’est dit qu’on allait faire soft avec une programmation….. PUNK. En première partie, la fine fleur du Punk local du Shak avec FTG et ses acolytes. Viendrons ensuite vous faire chanter et bouger la tête au son du banjo et de la contrebassine le duo lillois La rue qui t’emmerde. Et tout cela finira en beauté avec le punk feministo-anarcho-yaourtesque des Foune Curry. Attention, soirée qui va te faire pogoter.

Horaires : Ouverture des portes 19h. Concerts a 20h
Entrée libre
Pas de CB – Bar et petite restauration sur place

Ouverture des jardins

Pour un concert ou une simple balade, venez profiter des espaces extérieurs du Shakirail avant l’été.

Les jardins seront ouverts à la visite les dimanches 5, 12, 19 et 26 juin, de 14h à 18h et les jeudis 16 et 30 juin, de 15h à 19h. L’occasion de déambuler en accès libre et de poser vos questions sur le fonctionnement du lieu.

Exposition des ateliers temporaires

Vernissage le 30 juin à partir de 18H

En résidence depuis le mois de février, les 5 plasticiens accueillis au Shakirail vous invitent à découvrir leur travail.

Madeleine Sins et Jean-Pierre Bertozzi composent à quatre mains des peintures abstraites. Une règle du jeu dans cette quête d’équilibre : ne rien jeter.
C’est autour des rebuts de l’atelier, fonds de palettes séchées, scotchs, ébauches refusées que s’articule un dialogue pictural dans lequel couleurs, formes et textures se répondent.

Arthur Pivert est arrivé au Shakirail avec des cartons remplis de montagnes en nuances de gris, des dessins hypnotiques comme autant d’échappatoires aux confinements passés. Déterminé à cheminer vers la couleur, la peinture à l’huile s’est imposée pour illuminer son geste aiguisé.

John Butler produit des images animées en stop motion. À partir d’objets du quotidien, de photographies et de vieux livres découpés, John construit des tableaux mouvants dans lesquels résonnent les thématiques de la ville et de l’isolement.

Raymond Gemayel mène dans son travail une réflexion autour de l’eau.  Il décrit sa pratique artistique comme un triangle empli d’eau, aux angles duquel se situent le langage, le corps et le territoire. L’eau et les encres colorées sont la matière des expérimentations réalisées dans le cadre de sa résidence, comme une plongée en mer toxique.