
À l’ère de l’Anthropocène, où l’empreinte humaine reconfigure durablement les paysages et les écosystèmes, cette exposition interroge notre relation au monde vivant. Plutôt que d’en proposer une lecture catastrophiste, elle s’attache à observer les formes de résistance, de transformation et de persistance de la nature face aux logiques de domination humaine.
Les œuvres de Gohar Martirosyan, Babette Robertson et Morgane Porcheron mettent en lumière des espaces liminaux, où la nature échappe aux cadres imposés et redéfinit sans cesse sa place. Entre disparition et réapparition, ces paysages témoignent d’un vivant actif, instable, en perpétuelle métamorphose.
À travers la peinture, la sculpture et la vidéo, les artistes donnent à voir des dynamiques souvent invisibles, des zones marginales, où le vivant subsiste. L’exposition invite ainsi à un déplacement du regard et à repenser nos modes de cohabitation avec un monde vivant qui, loin d’être passif, demeure profondément résilient.
Du 12 février au 18 février 2026. Entrée libre.
Vernissage le jeudi 12 février de 18h à 21h30.
Visites les 13, 16 et 17 et 18 février de 11h à 19h, le samedi 14 février de 11h à 18h et le dimanche 15 février de 12h à 17h.